Internet

Quel est le rôle des plateformes numériques dans la sélection de ce que vous voyez en ligne? Les médias sociaux ont révolutionné la manière dont les informations sont produites et partagées, avec ce que cela comporte de positif et de négatif. Poser des questions critiques sur la manière dont les plateformes opèrent est un prérequis pour comprendre l’écosystème de l’information moderne.

Leçon 5 : Internet et les médias sociaux

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Plan de cours (Word)
Fiche 5.1 – Suivi des activités en ligne (Word)
Fiche 5.2 – Carte de réflexion 3-2-1 (Word)

Aperçu

Internet a révolutionné la manière dont l’information est partagée et consommée. Les répercussions ont été autant positives que négatives, apportant avec elles plusieurs nouveaux défis auxquels le monde est confronté.

Inventé au début des années 60, Internet est devenu progressivement, à partir du milieu des années 1990, un incontournable. Google a été lancé en 1998. Friendster, le premier réseau social qui fut largement adopté, commença en 2002, pavant la voie pour d’autres sites à venir comme : MySpace, Facebook, YouTube, Twitter, Instagram, Snapchat et d’innombrables autres plateformes.

L’arrivée d’Internet et l’ascension des médias sociaux ont eu un impact significatif sur l’information et les nouvelles.

Les médias d’information traditionnels furent les “gardiens de l’information” et les seuls avec la possibilité de propager les nouvelles. Alors que la presse écrite et les stations de télévision sont coûteuses à se procurer, n’importe qui peut maintenant devenir un rédacteur en chef.

Ce fût largement perçu comme étant la démocratisation de l’information, un changement qui contribua à faire entendre différentes voix sur la place publique et offrir des outils pouvant mener à des changements sociaux positifs. Par exemple, en 2010, le printemps arabe permit de croire que les nouvelles technologies pouvaient permettre aux citoyens de s’organiser et les aideraient à se constituer en mouvements sociaux pouvant renverser des régimes dictatoriaux. Malheureusement, cela ne dura pas, entre autres parce que les régimes dictatoriaux ont aussi appris à se servir de ces outils.

Internet est devenu le principal moyen de distribution de l’information et ceux qu’on considère les « gardiens » ont aussi changé, passant de l’humain aux machines.

Lorsque l’information émanait seulement des médias traditionnels et bien établis, comme les journaux, la radio et la télévision, il y avait toujours un humain qui s’interposait entre l’audience et l’information. Cette personne ou ce processus filtrait les histoires et leur contenu, vérifiait les faits et assemblait les détails pour que l’information puissent être consommée par le public.

Sur les médias sociaux, ce sont désormais les algorithmes (calculs informatiques) qui déterminent le contenu et organisent ce qui nous est présenté en fonction de nos préférences. Les algorithmes mettent en valeur les publications qui sont populaires sans chercher à savoir si un contenu est crédible ou non. L’information publiée sur les médias sociaux est conçue pour donner envie aux gens de lire ou de la regarder et de la partager. Cela signifie qu’elle cible nos émotions pour qu’elle provoque une réponse (p. ex., joie, haine).

Les médias sociaux sont gratuits parce qu’ils récoltent de l’argent en faisant accroitre l’engagement, c’est à dire en augmentant le nombre d’utilisateurs, en retenant notre attention et en la vendant à ceux qui font de la publicité. C’est le même modus operandi qui a été développé par les journaux il y a 200 ans, mais qui a été développé dans un environnement technologique plus complexe. Ce qui les différencie, c’est que la publicité est ciblée et est basée sur qui vous êtes et vos préférences, ce qui  assure le potentiel de succès d’une publicité. À chaque fois qu’ils visitent un site internet, les gens laissent une quantité importante de données derrière eux.

Depuis que les gens de grands consommateurs de médias sociaux, ils s’y fient pour consulter des nouvelles. Le problème, c’est que les plateformes des médias sociaux n’ont pas été conçues pour devenir des médias d’informations et qu’elles ont des conséquences sur la capacité des gens à devenir des citoyens informés puisque ceux-ci se fient à leurs amis et aux algorithmes pour savoir ce qui se passe dans le monde.

Leçon 6 : Internet et les médias sociaux

Téléchargements

Plan de cours (Word)
Fiche 6.1 – Suivi des activités en ligne (Word)
Fiche 6.2 – Carte de réflexion 3-2-1 (Word)
Fiche 6.3 – Enquête en ligne (Word)

Aperçu

Internet a révolutionné la manière dont l’information est partagée et consommée. Les répercussions ont été autant positives que négatives, apportant avec elles plusieurs nouveaux défis auxquels le monde est confronté.

Inventé au début des années 60, Internet est devenu progressivement, à partir du milieu des années 1990, un incontournable. Google a été lancé en 1998. Friendster, le premier réseau social qui fut largement adopté, commença en 2002, pavant la voie pour d’autres sites à venir comme : MySpace, Facebook, YouTube, Twitter, Instagram, Snapchat et d’innombrables autres plateformes.

L’arrivée d’Internet et l’ascension des médias sociaux ont eu un impact significatif sur l’information et les nouvelles.

Les médias d’information traditionnels furent les “gardiens de l’information” et les seuls avec la possibilité de propager les nouvelles. Alors que la presse écrite et les stations de télévision sont coûteuses à se procurer, n’importe qui peut maintenant devenir un rédacteur en chef.

Ce fût largement perçu comme étant la démocratisation de l’information, un changement qui contribua à faire entendre différentes voix sur la place publique et offrir des outils pouvant mener à des changements sociaux positifs. Par exemple, en 2010, le printemps arabe permit de croire que les nouvelles technologies pouvaient permettre aux citoyens de s’organiser et les aideraient à se constituer en mouvements sociaux pouvant renverser des régimes dictatoriaux. Malheureusement, cela ne dura pas, entre autres parce que les régimes dictatoriaux ont aussi appris à se servir de ces outils.

Internet est devenu le principal moyen de distribution de l’information et ceux qu’on considère les « gardiens » ont aussi changé, passant de l’humain aux machines.

Lorsque l’information émanait seulement des médias traditionnels et bien établis, comme les journaux, la radio et la télévision, il y avait toujours un humain qui s’interposait entre l’audience et l’information. Cette personne ou ce processus filtrait les histoires et leur contenu, vérifiait les faits et assemblait les détails pour que l’information puissent être consommée par le public.

Sur les médias sociaux, ce sont désormais les algorithmes (calculs informatiques) qui déterminent le contenu et organisent ce qui nous est présenté en fonction de nos préférences. Les algorithmes mettent en valeur les publications qui sont populaires sans chercher à savoir si un contenu est crédible ou non. L’information publiée sur les médias sociaux est conçue pour donner envie aux gens de lire ou de la regarder et de la partager. Cela signifie qu’elle cible nos émotions pour qu’elle provoque une réponse (p. ex., joie, haine).

Les médias sociaux sont gratuits parce qu’ils récoltent de l’argent en faisant accroitre l’engagement, c’est à dire en augmentant le nombre d’utilisateurs, en retenant notre attention et en la vendant à ceux qui font de la publicité. C’est le même modus operandi qui a été développé par les journaux il y a 200 ans, mais qui a été développé dans un environnement technologique plus complexe. Ce qui les différencie, c’est que la publicité est ciblée et est basée sur qui vous êtes et vos préférences, ce qui  assure le potentiel de succès d’une publicité. À chaque fois qu’ils visitent un site internet, les gens laissent une quantité importante de données derrière eux.

Depuis que les gens de grands consommateurs de médias sociaux, ils s’y fient pour consulter des nouvelles. Le problème, c’est que les plateformes des médias sociaux n’ont pas été conçues pour devenir des médias d’informations et qu’elles ont des conséquences sur la capacité des gens à devenir des citoyens informés puisque ceux-ci se fient à leurs amis et aux algorithmes pour savoir ce qui se passe dans le monde.

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